Antoine Vitez

Antoine Vitez, né à Paris le 20 décembre 1930 et mort à Paris le 30 avril 1990, est un metteur en scène de théâtre et un personnage central et influent du théâtre français d'après-guerre, surtout pour son enseignement du théâtre.



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Metteur en scène français - Personnalité du théâtre - Théâtre - Professeur du Conservatoire national supérieur d'art dramatique - Professeur d'art dramatique - Enseignement du théâtre - Naissance en 1930 - Décès en 1990

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  • ... entre 1960 et 1962), Antoine Vitez est rédacteur en chef de la revue Bref publiée par Jean Vilar en 1956.... Par la suite, homme de scène reconnu par ses pairs, il dirige le théâtre d'Ivry puis le théâtre national de Chaillot.... (source : evene)
  • En février, Antoine Vitez met en scène Electre de Sophocle.... Octobre : Directeur artistique du Théâtre national du Palais de Chaillot (jusqu'en... Le 15 juin, Antoine Vitez est appelé administrateur général de la Comédie-Française.... (source : pol-editeur)
  • Le 1er novembre 1968, Antoine Vitez est appelé professeur de formation individuelle au Conservatoire national supérieur de Paris.... de Boulgakov, que Pierre Debauche met en scène au Théâtre des Amandiers; il joue dans le spectacle... (source : amis-antoine-vitez)

Antoine Vitez, né à Paris le 20 décembre 1930 et mort à Paris le 30 avril 1990, est un metteur en scène de théâtre et un personnage central et influent du théâtre français d'après-guerre, surtout pour son enseignement du théâtre. Il est aussi traducteur de Tchekhov, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Cholokhov.

Acteur de formation, il connait des débuts complexes. Il échoue au Conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris en 1950. Militant communiste jusqu'en 1979 (quoiqu'attaché toute sa vie à l'idée même de communisme, il quitte le PCF suite à l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS), il fait la connaissance de Louis Aragon en 1958 et devient son secrétaire spécifique de 1960 à 1962. Il suit aussi les cours de théâtre de Tania Balachova. Il participe aussi à la revue Bref publiée par Jean Vilar ainsi qu'à la revue Théâtre populaire. Il débute des lectures à la radio et des doublages de cinéma. Ses débuts de metteur en scène sont faits avec Electre de Sophocle à la maison de la culture de Cæn en 1966.

L'éclatement comme esthétique

Vitez traite le texte comme matériau à modeler librement. C'est cette vision qui fera d'Electre un succès, qu'il reprendra par conséquent deux fois en 1971 avec des "parenthèses" de Yánnis Rítsos et en 1986 avec toujours la même comédienne, Evelyne Istria, dans le rôle-titre. Vitez est sensible au répertoire russe. Cela s'explique par sa formation à l'école du théâtre russe - son autre pôle d'intérêt avec le théâtre grec. Ainsi, il monte des œuvres peu ou rarement jouées : Les bains de Maïakovski en 1967, Le dragon d'Eugène Schwartz en 1968, La Mouette de Tchekhov en 1970.

Après cette première période, il va choisir de se tourner un certain temps vers le répertoire français, en particulier Racine, et le répertoire allemand, avec Jakob Lenz, Gœthe ou Brecht. Il joue fréquemment dans des lieux non théâtraux et avec des éléments sans aucune fonction descriptive. Il déploie une esthétique de la "liberté ludique" et de "l'association des idées", selon Georges Banu. Il met en scène une pensée sur la pièce plus que la réalité de la pièce. Son goût va par conséquent ainsi vers l'éclatement.

Son engagement, entre autres dans la formation

Initialement professeur au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique à partir de la rentrée 1968, il devient metteur en scène au Théâtre d'Ivry (créé en 1972) puis au Théâtre national de Chaillot à partir de 1981. Enfin, il est appelé administrateur général de la Comédie-Française en juin 1988, charge qu'il occupera jusqu'à son décès brusquement survenu en 1990.

Il met en scène le répertoire théâtrale respectant les traditions et classique (Sophocle, Shakespeare, Molière, Marivaux), mais il monte aussi des auteurs modernes, comme Paul Claudel ou Vladimir Maïakovski, et des contemporains comme Pierre Guyotat, Jean Métellus et Jean Audureau.

Il considère le théâtre comme «un champ de force» et réclame un "théâtre élitaire pour tous"

Principaux collaborateurs

Mises en scène

1966 à Cæn

1967

1968

1969

1970

1971

1972 au Théâtre des Quartiers d'Ivry

1973

1974

1975

1976

1977

1978

1979

1980

1981 au Théâtre national de Chaillot

1982

1983

1984

1985

1986

1987

1988

1989 à la Comédie-Française

1990

Lien externe

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